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Le saviez-vous?

Le Général Jérôme Maximilien BORGELLA, l'héritier politique d'André Rigaud était franc-maçon et fils de la respectable loge l'HEUREUSE REUNION No 2 des Cayes.
La souffrance n'a de sens que dans le Christ

La souffrance n'a de sens que dans le Christ,
Ainsi, évitons d'être tristes,
Car nos misères, Il les transforme,
En une expérience hors norme.

Il remplit les vies d'amour,
Il les expose au grand jour.
Son chemin est la douce promesse,
D'une vie sans plus aucune détresse.

Suivons la voie qu'Il nous enseigne,
Malgré doutes et peines.
Suivons et implorons son Sacré-Coeur,
qu'Il nous fasse rayonner de bonheur.

Au milieu de la douleur, Il est là,
Caché dans notre coeur,
Souffrant de nous voir ployer sous le fardeau,
D'une vie qui ne fait pas de cadeau.
Au milieu de la douleur, Il est là,
Implorons-le de toute notre foi.

Hari Om Shanti

CHRIST LE VRAI CONSOLATEUR

Par: Pasteur Gédéon Amazan

En cette époque où le printemps règne dans toute sa splendeur et qui nous rappelle la mort du Sauveur sur le gibet de la croix, essayons donc de découvrir minutieusement à travers ses multiples souffrances, ce noble et magnifique consolateur.

De tous les grands hommes qui ont fait la révolution, Jésus est le seul qui s’est révélé le plus conséquent, le plus sincère et le plus parfait modèle. Il a appliqué la justice en tout et partout, lié la théorie à la pratique sans éprouver la moindre difficulté, accepté à souffrir et à mourir consciemment et sans regret malgré sa grandeur et sa puissance indomptable sur les hommes et sur les choses. Jésus est celui qui, en s’identifiant à l’humanité, constitue un véritable laboratoire psychologique, une source de consolation et d’encouragement et un réservoir de suprême vertus où nous puissions pour faire face aux difficultés sans nombre qui conditionnent l’existence humaine.

Chers amis, aucun homme ne peut consoler notre âme. Le vrai consolateur c’est le Christ car il a souffert. Il n’a pas dit comme le philosophe stoïcien ; « douleur tu n’es qu’un mot ». Il n’a pas crâné devant la souffrance. Ce n’est pas lui qui dira au malade que c’est facile. Dans le jardin clos, sur les pentes du mont olivier, le Christ a connu la peur, l’effroi, une immense lassitude et un profond dégoût. Et il a supplié à son père de l’éloigner de cette heure terrible qui lui approcha : Père s’il est possible que ce calice s’éloigne de moi. (Luc 22 :42)

Sur la monticule rocheuse de Golgotha appelée aussi calvaire qui se trouve en dehors de l’enceinte de Jérusalem, le cortège s’arrête; on dépouille Jésus de ses vêtements que les bourreaux se partagent. On étend la croix à terre, on couche brutalement Jésus sur l’instrument de son supplice. On étire ses bras sur la traverse et on transperce ses mains d’énormes clous. Après quoi, l’on hisse la croix avec son corps tout pantelant sous le regard d’une foule ricanante et de ses ennemis qui l’insultent à ce moment suprême en lui jetant ce défi. Si tu es le fis de Dieu qu’attends-tu pour descendre de la croix.(Marc 15 :30) Cependant, Jésus exposé aux regards de tous et face à la ville de Jérusalem, entre les deux malfaiteurs, ne profère aucune parole de malédiction et de vengeance. Au contraire il pardonne à ses bourreaux et ses ennemis, il promet le ciel à l’un des criminels qui va mourir avec lui et qui regrette sa mauvaise vie. Il reste ainsi sur la croix, souffrant horriblement, ses plaies exposées à la cuisante chaleur et la piqûre des moustiques, les nerfs des membres sanctionnés par les clous, la tête enfiévrée, la gorge desséchée. Accablé des péchés de tous les peuples, il lui semble que rejeté par la terre, il est encore abandonné du ciel. Il se sent délaisser par son Père. Dans l’épouvante des ténèbres de l’esprit, il s’écrie : Mon Dieu mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné. (Mat 27 ; 46b) Mais il a accompli sa mission de réconciliation de la terre avec le ciel. Alors, le calme revenu dans son âme, il se redresse dans un effort suprême et pousse ce dernier cri, Tout est accompli.(Jean 19 :30) Père je remets mon esprit entre tes mains.( Luc 23 :46) Il laisse tomber sa tête et expie. Sa croix est vraiment un lit de douleur.

Le vrai consolateur c’est le Christ parce qu’il a souffert pour nous. Non seulement il a enduré les souffrances les plus affreuses, mais il n’a pas voulu affaiblir en lui le sens de la douleur. Il a refusé de boire le vin mêler de myrrhe qui sert de narcotique pour anesthésier le condamné et adoucit ses souffrances. Il a voulu souffrir consciemment.

Le vrai consolateur c’est le Christ parce qu’il a souffert en nous. La passion du Christ est toujours actuelle .Jésus sera en agonie jusqu'à la fin du monde a dit Pascal. Le corps de Christ glorifie au ciel continue à agoniser sur terre. Saint-Paul a dit: J’achève ce qui manque aux souffrances du Christ pour son corps qui est l’Eglise. (Col 1 :20) Quelle consolation pour vous chers amis de pouvoir se dire que votre souffrance est une imitation du Christ a participer d’avantage a sa rédemption.

Le vrai consolateur c’est le Christ parce qu’il souffre avec nous. Si noire que soit la nuit d’un chrétien, il y a toujours cette étoile qui brille au firmament : Venez a moi vous qui souffrez et qui étés fatigués et chargés je vous soulagerai et vous donnerai du repos. (.Mat 11 :28) Jésus console la souffrance humaine par la douceur de sa présence. Quand il est présent dit l’Imitation, tout est doux et rien ne parait difficile. Le Christ la console la souffrance humaine par la puissance de sa grâce.

Jésus-Christ, chers amis, quoique mort est encore vivant. Ainsi, sa mort sur la croix devrait vous permettre de prendre conscience de vos conditions de vie malheureuse et de l’accepter avant qu’il ne soit trop tard.

 

 
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